
Mis à jour le vendredi 17 juillet 2009
2008-2009 s’avèrent être des années propices pour le développement de l’industrie du jeu-vidéo qui se porte bien. En effet, ce secteur parvient parfaitement à résister et à s’adapter aux évolutions numériques et technologiques.
Selon Laurent Michaud (Head of Digital Home & Entertainment Practice), il existerait 4 épicentres de la compétition dans le domaine des jeux-vidéo qui sont :
Le téléphone mobile : Il semble que nous assistions à une fusion progressive entre le téléphone portable et la console portable. La console devenant plus « communicante » et le mobile devenant plus ludique. La diversité des jeux proposés pour les téléphones portables se doit de répondre judicieusement à la demande, cependant il ne faut pas pour autant noyer les consommateurs dans un flot d’offres.
La console de salon : Les revenus résultants de la vente de jeux-vidéo de consoles de salon laissent déjà entrevoir des perspectives florissantes de développement, notamment par le fait que les produits soient liés entre eux.
Les plates-formes hybrides : Celles-ci permettraient d’améliorer la qualité et la diversité des services proposés aux joueurs ; toutefois, son rattachement au réseau internet induit un lien de dépendance à son fonctionnement, préjudiciables lors de bugs ou panne réseau.
Le jeu online : Le développement de certains jeux online parvient à les transformer en véritables réseaux sociaux, notamment par la fidélité croissante des utilisateurs, la gratuité d’accès au jeu, et la protection contre la contrefaçon. Les applications multi-joueurs ont également su répondre aux attentes des internautes et laissent présager de rapides évolutions.
Notons que la crise économique ne semble pas avoir affecté les revenus des jeux-vidéo. Toutefois les habitudes des joueurs, renforcées par l’inflation des prix, tendent à évoluer vers les achats d’occasion et les jeux en ligne gratuits. Par ailleurs, les professionnels du secteur du jeux-vidéo craignent néanmoins une baisse des investissements de la part des financeurs et des éditeurs, ce qui mettrait les studios de développement en difficulté financière.
Source : Afjv.com